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Celles qui inspirent les designers

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Plus qu’une collaboration professionnelle, leur relation en est une d’amitié née sur les bancs d’école et qui grandit, de collection en collection.
Photo David Boily, La Presse

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Isabelle MorinLa Presse

La Presse s’est amusée à jouer les entremetteuses et à provoquer les rencontres en offrant à quatre designers d’ici l’occasion d’habiller une personnalité de leur choix. Voici leur vision de la femme et celle qu’ils ont choisie pour l’incarner.

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Photo David Boily, La Presse

Les indomptés

Simon Bélanger et José Manuel Saint-Jacques, designers d’UNTTLD, ont une complicité évidente avec leur muse, Evelyne Brochu. Plus qu’une collaboration professionnelle, leur relation en est une d’amitié née sur les bancs d’école et qui grandit, de collection en collection, dans un refus des conventions et une compréhension des sensibilités artistiques de l’autre. Le trio s’est trouvé.

UNTTLD

La griffe: Les deux designers jouent de paradoxes avec doigté: la féminité et la masculinité, l’ombre et la lumière… L’inséparable duo, né d’un coup de foudre personnel en 2006, fusionne ses talents pour créer des univers aux lignes minimalistes d’une sobriété jamais banale.

La femme UNTTLD: «Celle qui achète nos vêtements est passionnée et elle en a dedans! Nos créations sont un écrin pour la sublimer. Elles laissent toute la place à sa personnalité et lui permettent d’être non seulement ce qu’elle est, mais ce qu’elle veut être.»

Celle qui l’incarne: «Evelyne a cet équilibre entre féminité et force qu’on retrouve chez la femme d’aujourd’hui. Elle a un sex-appeal très contemporain qui est accompagné d’une grande profondeur. On sent qu’il n’y a pas qu’une facette à sa personnalité.»

La création: «Ce vêtement, plus grand public que notre gamme habituelle, est le fruit d’une collaboration avec la griffe Éditions de robes. Avec cette collection, on a revisité les grandes robes qui ont marqué les époques en y mettant la touche UNTTLD. Le résultat est classique avec une construction contemporaine.»

http://www.unttld.ca

Evelyne Brochu

Elle… brille au petit comme au grand écran, récemment dans le film Les loups qui ouvrait les Rendez-vous du cinéma québécois, en février. Fébrile, entière, elle parle avec passion des créations et du savoir-faire de ceux qui l’habillent dans les galas et soirées: «Tu ne passes pas inaperçue avec un vêtement UNTTLD, mais tu as l’air d’avoir monté ton look en 10 minutes! Ils ont un talent rare qui fait l’unanimité.»

Elle en dit… «Il y a quelque chose de libérateur dans leurs créations. Ces gars aiment la femme wild, épanouie, multiple, ce qui permet d’être un peu tout ça dans leurs vêtements. Puis, il y a une signature: c’est chic, sans être rigide; jamais convenu.»

Elle porte… «On envoie plein de messages à travers nos vêtements, qu’on le veuille ou non. Je ne prends pas ça à la légère pour mes personnages et pour moi non plus. Ça en dit beaucoup sur ce qu’on est et comment on veut être perçu. Mais je pense que ça doit rester dans le jeu. Si on est victime de la mode, ça devient triste et contraignant. Il faut rester dans des zones de plaisir, de liberté et d’expression de soi.»

Ses sources d’inspiration: «Je consulte plusieurs comptes Instagram: Man Repeller, The Sartorialist, Pat McGrath pour le maquillage, Style du monde…»

Ses coups de coeur: «J’aime mes bijoux Harakiri et je suis complètement obsédée par les bottines Beatles ces temps-ci [bottillons munis d'élastiques sur les côtés, popularisés par les Beatles]. J’ai aussi déniché au Chaînon une veste masculine que j’adore. Une fille qui flotte un peu dans un vêtement d’homme, c’est sexy. Le look boyfriend associé à quelque chose de féminin, j’aime toujours ça!»

Un conseil vestimentaire retenu… ou pas!: «Un jour, quelqu’un m’a conseillé de faire attention aux talons parce que les hommes n’aiment pas qu’une femme soit plus grande qu’eux. Je me suis dit que s’ils ne sont pas capables d’être à côté d’une grande femme, je n’ai pas envie de passer un instant à leurs côtés!»

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Le designer Rudy Bois et l’animatrice Geneviève Borne se sont rencontrés dans leur audace.
Photo David Boily, La Presse

Une héroïne pour Rudy Bois

La flamboyance appelle l’audace. Geneviève Borne n’en manque justement pas ! Ici débute l’histoire d’une complicité entre un designer et une femme de caractère à qui la cape allait comme un gant…

Rudy Bois

La griffe: C’est en 2013, au retour d’un stage en marketing de la mode à Paris, que le jeune designer originaire de Trois-Pistoles connecte avec sa passion pour le design de mode et lance sa ligne de prêt-à-porter. Il commence à signer des collections de style «soft glam» qui se démarquent par leur audace, leurs couleurs fortes et leurs lignes structurées.

La femme Rudy Bois: «Je vois une femme dramatique et confiante en ses moyens, qui se révèle drôle et cultivée lorsqu’on la connaît.»

Celle qui l’incarne: «Geneviève est game de porter des choses qui sortent de l’ordinaire et elle est intéressée par ce qui se fait ici. Ça fait du bien de voir du monde comme ça! Ça prend beaucoup de volonté pour se lancer dans la mode et le fait de se faire épauler par des gens qui ont une voix nous donne un élan pour continuer.»

La création: «Cette robe a un look qui rappelle celui des superhéros. Elle a du caractère et Geneviève peut l’assumer.»

www.rudybois.com

Geneviève Borne

Elle… se pointe à nos bureaux impeccablement maquillée pour la séance de photos. Son style est irréprochable; son flair, bien aiguisé. L’ancien mannequin sait ce qu’elle aime et ce qui lui convient. «C’est ma mère qui m’a entraînée à reconnaître les belles choses et à prendre le temps de les apprécier. Elle m’a transmis ce respect pour ceux qui créent et c’est pourquoi je me fais une mission d’encourager les designers d’ailleurs ou d’ici.»

Elle en dit… «J’aime les lignes simples et les couleurs monochromes des créations de Rudy. En général, j’aime les vêtements qui se tiennent et cette robe a une structure, tout en ayant une fluidité qui est amenée par la cape. J’ai l’impression d’être habillée comme une déesse romaine. Ça me plaît!»

Elle porte… «J’aime le cuir, les lignes pures qu’on pourrait qualifier de futuristes et de minimalistes. En général, j’ai tendance à m’habiller en noir ou en gris. Comme j’ai de petites épaules, je me sens bien dans des coupes structurées qui encadrent ma silhouette.»

Sa relation aux vêtements: «Pour moi, c’est une forme d’expression. Ce n’est pas superficiel. J’y vois quelque chose d’artistique: faire une trouvaille mode, c’est comme découvrir un tableau ou un bel objet design.»

Ses coups de coeur: «J’aime beaucoup les bagues et les gros colliers, les accessoires imposants qui font toute la différence. J’ai un plastron en laine qui ressemble à un vêtement d’escrime que j’ai depuis 20 ans et que j’ai porté pour ma première entrevue avec Madonna. J’avais l’impression d’avoir une armure.»

Ses bonnes adresses: «J’aime beaucoup découvrir les jeunes designers locaux en voyage. J’ai rapporté des choses tripantes de Suède, de Finlande et du Danemark. À Montréal, j’aime aller directement chez les designers. J’ai un faible pour Marie Saint Pierre et Denis Gagnon. Récemment, j’ai aussi fait de belles découvertes chez Nice et Impair.»

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«J’ai tout de suite pensé à cette robe pour elle. C’est une vision simple, élégante et contemporaine de ce qu’aurait porté Audrey Hepburn», raconte la designer Brittany Wacher du look qu’elle a concocté pour la comédienne Sophie Desmarais.
Photo David Boily, La Presse

Espace-temps

«Je suis très inspirée par le temps et l’espace. J’aime imaginer ce que pourraient être nos vies ailleurs», explique la designer Brit Wacher, qui transpose ces idées en formes et en couleurs à travers différentes atmosphères. Elle a choisi d’embarquer dans sa navette une Sophie Desmarais au charme unique. Voyage dans un univers singulier.

Brit Wacher

La griffe: Originaire de l’Alberta, Brittany Wacher a étudié la mode à Vancouver et travaillé comme styliste en Asie avant de pousser plus loin ses connaissances en Hollande auprès de la designer Pauline Van Dongen. C’est toutefois à Montréal, où elle a trouvé une énergie qui alimente sa créativité, qu’elle a choisi de poser ses bagages. Il y a deux ans, elle lançait une griffe homonyme aux lignes graphiques, reflet de sa vision du monde.

La femme Wacher: «C’est quelqu’un de déterminé. Elle est indépendante et forte. Elle mène sa vie tout en ayant une empathie qui lui permet de s’adapter au monde qui l’entoure.»

Celle qui l’incarne: «Je la trouve inspirante. J’ai senti chez Sophie une belle sensibilité et j’ai été séduite par son côté Audrey Hepburn.»

La création: «J’ai tout de suite pensé à cette robe pour elle. C’est un vêtement audacieux, en même temps que conservateur. C’est une vision simple, élégante et contemporaine de ce qu’aurait porté Audrey Hepburn.»

http://www.britwacher.com

Sophie Desmarais

Elle… est partout: dans Mon ex à moi, une comédie lancée sur Séries+ cette semaine, et au cinéma dans Gurov et Anna. Pour ce dernier film, elle s’est d’ailleurs amusée à construire tout un monde de vêtements pour son personnage. «On a beaucoup dialogué sur la garde-robe d’Anna. Il y a des choses là-dedans qui me ressemblent beaucoup. J’ai d’ailleurs racheté plusieurs articles, dont des lainages et des pièces vintage.»

Elle en dit… «Je ne connaissais pas Brit Wacher et je suis impressionnée par ce qu’elle fait. Je trouve ça minimaliste, élégant, structuré. Certaines pièces sont sexy, sans tomber dans une séduction facile.»

Elle porte… «Dans la vie, j’aime les pièces fortes qui ont du caractère, mais je reste simple. Il faut que je me sente bien dans ce que je porte. Je ne cherche pas la tendance, mais la pièce qui me parle. J’ai certains refus: je ne mets pas de bijoux. J’adore les chapeaux, par contre, et j’ai un faible pour les vêtements rétro et féminins qui épousent bien mes courbes.»

Sa relation aux vêtements: «Petite, j’ai reçu à Noël un coffre de costumes, et c’est le plus beau cadeau que j’ai eu dans ma vie. Il y avait tout là-dedans! J’aime le côté ludique du vêtement. Ça fait partie d’un rituel qui me fait plaisir, mais ça reste quelque chose d’accessoire. Je n’ai pas envie d’avoir une relation de dépendance au maquillage ou au vêtement. Même si j’apprécie les créateurs, les beaux tissus, les belles coupes, mon identité ne passe pas par ces choses-là. Je préfère m’exprimer sur des plans plus créatifs pour moi.»

Ses bonnes adresses: «J’aime faire des trouvailles dans les friperies. Je magasine dans mon quartier, chez Citizen Vintage, Annex Vintage, Lost and Found, Local 23, Empire. J’y vais une fois par semaine et je trouve toutes sortes de choses, comme des pièces en velours ou en dentelle du Château qui datent des années 90, par exemple. Sinon, le designer Xavier Laruelle m’a beaucoup habillée pour les événements. Je lui donne carte blanche. Je le trouve extraordinairement talentueux et j’aime qu’il mette en valeur la féminité. Ce sont des lignes simples, mais fortes.»

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Bien qu’elle cible la femme professionnelle, Mélissa Nepton a choisi pour muse l’auteure-compositrice-interprète Marie-Pierre Arthur.
Photo David Boily, La Presse

Oser l’inattendu

Avec ses basiques féminins, Mélissa Nepton cible normalement la femme de carrière au style urbain. C’est pourtant une Marie-Pierre Arthur qu’elle a choisie pour incarner sa vision. Le choix étonne et c’était bien là l’intention!

Mélissa Nepton

La griffe: «Avec la famille et un nouveau-né, j’avais envie de détonner en choisissant quelqu’un de moins sage que moi», explique la jeune femme qui passe du poupon aux affaires avec une aisance déconcertante. Présente dans 120 boutiques au Canada et aux États-Unis, elle met cette année un pied au Japon et vise l’Europe. Tout en allaitant, la jeune maman nous parle de la dernière offensive new-yorkaise qui lui a permis d’être sollicitée par le magazine InStyle et la boutique Anthropologie. Un autre bon coup pour la designer, qui les multiplie depuis ses débuts il y a cinq ans. Nepton a décidément le vent en poupe!

La femme Nepton: «C’est une professionnelle qui est énergique, indépendante et qui a le sens du détail.»

Celle qui l’incarne: «Je voulais quelqu’un de différent. Marie-Pierre a quelque chose à dire et elle est épatante. J’aime beaucoup ce qu’elle fait. Elle a un franc-parler qui me plaît. Elle est authentique, et moi, j’essaie de m’entourer de gens qui le sont.»

La création: «J’ai choisi une tenue avec un côté folk. Le look rétro 60-70 est fort et je voyais bien Marie-Pierre là-dedans.»

http://www.melissanepton.com

Marie-Pierre Arthur

Elle… c’est celle qui parle sans détour pour avouer d’emblée ne pas être dans son élément avec cette séance de photos. L’univers de la mode n’est peut-être pas le sien, mais la chanteuse et compositrice s’abandonne néanmoins au jeu avec générosité. Sympathique, authentique Marie-Pierre…

Elle en dit… «Je suis terriblement dépaysée par le tissu. Ce qui reluit, ce n’est pas vraiment moi, mais je suis ici pour essayer autre chose et je trouve ça l’fun!»

Elle porte… «Je suis terriblement difficile! Quand les tissus n’ont pas l’air confortables, j’embarque pas. Je suis toujours en coton ouaté ou en jeans; c’est dur de me sortir de là! Si j’avais un corps parfait à mes yeux, je serais probablement en camisole et en jeans, parce que je trouve ça magnifique, cette simplicité. Mais il faut que je fasse plus d’efforts. J’ai besoin de morceaux qui détournent l’attention de ma shape. Parce que je joue de la basse, j’ai toujours aimé les bagues, mais ça me dérange. Sinon, les colliers et les boucles d’oreilles, c’est pas moi.»

Sa relation aux vêtements… «C’est compliqué! J’ai pas envie d’avoir l’air de rien, mais mes vêtements ne doivent pas faire dévier l’attention de ma face et de mes intentions. Il faut que ça reste vrai, que ça me ressemble. J’aime les choses simples et je veux avoir l’air d’une fille accessible. Si je mets des talons pointus, j’ai l’impression de ne pas donner le bon cue au monde.»

Un conseil retenu… ou pas!: «Chaque fois qu’on m’a donné un conseil vestimentaire, ça m’a confirmé que je n’en voulais pas. Je ne veux pas être à la mode. Si je veux avoir l’air de rien, c’est un rien que je choisis. Je ne niaise pas avec ça!»

Nostalgie vestimentaire: «Pour mon lancement [elle a lancé l'album Si l'aurore, en février], j’ai choisi des pantalons à pattes d’éléphant avant même de savoir que ça s’en venait. Je me trouvais super arrogante de porter ça!»

Ses bonnes adresses: «Je vais tout le temps voir ce qui se passe chez Topshop ou chez La Baie où je trouve pas mal tout. Sinon, il y a toujours un vêtement qui se démarque chez Vero Moda.»

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